5 astuces supplémentaires pour l’e-mailing

March 25th, 2008

Suite de mes conseils et astuces sur l’e-mailing, ou comment avoir les bons tuyaux pour ses campagnes d’emailing.
emailing-txclics.jpgPour illustrer mon précédent post, voilà la preuve que les taux de clics baissent en e-mailing : si comme le suggère ce graphique, plus un email contient de liens, plus il va générer des clics, je remarque surtout que quelquesoit le nombre de liens, on note une baisse généralisée des taux de clics entre le 1er et le second semestre 2007.

Après les 10 conseils d’hier, voilà les astuces supplémentaires pour vos campagnes d’e-mailing, de prospection ou de fidélisation.

  1. L’optin c’est bien, le double optin c’est mieux, surtout pour vos newsletters. Le double optin, c’est demander à l’internaute de confirmer qu’il veut bien recevoir vos emails, et pas simplement récupérer son email via une case à cocher.
  2. Faites un lien vers les règles de confidentialité dans vos e-mails. C’est rassurant pour l’internaute.
  3. Envoyer un message d’accueil à tous vos nouveaux internautes qui souscrivent à votre site. Et surtout , rendez ce mail attractif. Poussez une offre de bienvenue est un petit plus. Plus pertinent, ne pas oubliez de fêter l’anniversaire de vos clients, l’anniversaire de leur date d’entrée dans votre base, de pousser au parrainage, de récompenser les gros acheteurs etc. via des emails spécifiques, tout du long de l’année.
  4. Gardez en mémoire la date de souscription et la provenance des internautes qui sont dans votre base. Cela permet de répondre aux attaques pour spams de la part d’internautes ayant oublié qu’ils ont souscrit à vos services. En conséquence, rappelez régulièrement aux internautes qu’ils sont souscrit à vos services dans l’e-mails.
  5. Ajouter votre téléphone et votre adresse physique, ou celle du magasin le plus proche dans vos emails. Cela augmente les points de contact potentiel avec votre client.

Si vous avez d’autres trucs et astuces, envoyez-les moi.

F.

10 conseils pour des campagnes d’e-mailing efficaces

March 24th, 2008

mailing.jpgL’e-mailing semble être dans la tourmente, en témoigne les récentes tribunes ou articles parus sur le JDN et Neteco que vous pouvez lire ici :

Les solutions d’EmailVision (pour qui je ne travaille pas)
L’email est mort, vive le marketing direct one-to-one
L’email de prospection va disparaitre
L’e-mailing est soit mort, soit en voie de disparition, ou plutôt de perte d’éfficacité. L’année 2007 a été une année charnière pour les professionnels de l’emailing, avec une envolée du marché et des envois massifs qui se traduisent en 2008 par une perte d’éfficacité, des tx d’ouverture en baisse et une sollicitation impressionnante des internautes. Personnellement je reste toujours interloqué par le nombre impressionant d’emails que je recois de Vente Privée alors que je n’achète jamais chez eux. Idem pour Espacemax qui, depuis qu’il a obtenu mon email via un optin partenaire d’un autre site, me bombarde quasiment quotidiennement. Je passe également sur Extrafilm, qui tient absolument à saturer ma boite email tout comme rueducommerce et consorts. Des sommes colossales sont investit sur mon adresse email pour un résultat nul en terme de ventes et négatif pour l’annonceur car ces emails ne sont ni plus ni moins que du spam, et vont finir comme tel, tout comme ils cotribuent à dégrader l’image de marque : Espacemax me saoule, Extrafilm m’énerve et je n’acheterai pas chez eux, sauf si j’ai un besoin, ce que l’emailing ne pourra jamais savoir. Une collègue qui travaille spécifiquement sur l’emailing dans ma société a recu plus de 100 mails d’un même annonceur en 4 mois!! C’est du délire.

Certes l’emailing reste un levier média rentable et à faible cout, justement parce que la plupart du temps les annonceurs envoient du lourd. Sur 1M d’adresses acheté à bas prix, sans regarder la provenance ou la qualité de la base, il y en a bien 1% qui va faire quelquechose sur votre site. C’est “rentable” mais d’une efficacité limite et à très court terme. Alors que faire? Comment éviter de saturer les internautes? Comment augmenter les taux de clics de ses campagnes d’emailing?  Comment orchestrer ses campagnes d’emailing pour éviter des tx de clics faibles?

campagneEmailing_pf.jpgVoici 10 conseils pour vos campagnes d’emailing pour y voir plus clair et tâcher de sortir du lot des spammeurs authorisés.

  1. Privilégier l’achat au CPM, gage de plus de qualité. Il est facile de trouver des bases au CPL (au lead), notamment auprès d’emailers sur les plateformes d’afiliations. En règle général les bases au CPL sont très sollicitées, pour tout et rien, et les internautes qui les recoivent saturés. L’éfficacité est moindre.
  2. Si vous louez une base à un brooker ou en direct, toujours vérifier le nom du fichier, comment il a été recruté, sa rotation, son agrément CNIL et si elle est réellement optin. Un fichier très sollicité, recruté via du jeu concours, de la co-registration etc. aura toute les chances de finir dans les filtres anti spam et les tx d’ouverture seront faibles.
  3. Un emailing de prospection, ce n’est pas une newsletter. Soyez bref, concis. Ne proposez qu’une seule offre impactante et directement visible. Ne perdez pas votre message dans une foule de texte et d’images qui vous gêner la lecture et divertir l’internaute. Il vous consacre peu de temps, soyez direct.
  4. Vérifiez que votre emailing s’affiche correctement sur tous les types de webemail du marché. Un email n’est pas lu de la même facon sur gmail, yaho mail, outlook ou hotmail.  Il existe des spécifications à respecter, demander à votre agence web.
  5. De même, vous l’avez déjà vu, les images sont rarement chargée à l’afichage par les webmail. Une solution : mettez du texte html sur vos emails et ne faites pas du tout image. Au moins votre offre apparaitra même si l’image qui la met en scène reste invisible.  Astuce : rajouter un lien cliquable pour que l’intrnaute vous note comme expéditeur fiable sur son webmail.
  6. Votre message/offre doit être immédiatement visible. Donc la plus haut posible dans l’email. La créa de votre email est ici primordiale. Ce qui n’est pas vu n’est pas cliqué. Idem le “call-to-action” doit être bien visible et à coté de votre message.
  7. L’objet de votre email a un impact sur son tx d’ouverture. Soyez bref et concis, vous disposez d’un nombre de caractère restreint. Allez au but. Pas de chichis. Il faut donner envie de lire votre email, pas besoin d’être équivoque. Et vérifiez ien que le message n’est pas coupé lors de sa réception. Testez également différents types d’objet pour voir les plus impactant pour trouver ceux qui ouvre le plus. C’est nécessaire afin d’optimiser sa campagne.
  8. Dans la créa, découpez l’email en plusieurs zone de clic afin de déterminer quelles sont les zones chaudes de clic. Cela sera très important pour optimiser vos campagnes. Cela est aussi utile pour faciliter le clic, l’internaute doit pouvoir cliquer où il le souhaite pour allez à votre offre plutôt que chercher un lien précis, sur un mot isolé parfois. Cela augmente le taux de clic.
  9. A ce stade, surtout historisez les actions et les non-actions des personnes sollicitées afin de voir qui ouvre et qui n’ouvre pas, qui achète directement ou non, qui est sensible à vos offres ou non. Cela permet après de segmenter votre base de données avec des critères précis et d’optimiser vos campanes en proposant des offres et emails différents aux différents segments. C’est un bon moyen d’améliorer ses taux d’ouverture et l’eficacité” globale d’une campagne.
  10. Enfin, faites une repasse sur les ouvreurs non cliqueurs quelques jours après l’envoi initial. Cela permet souvent de doper les performances d’une campagne. Et négociez le prix de la relance, max 50% du prix initial.

Voilà, avec cela vous êtes armés. N’oublez pas de faciliter de désabonnement, sans pour autant le mettre en avant ;) Et ne vous privez pas d’investir dans une base emarketing apte à gérer vos nombreuses campagnes, à analyser les performances et à mieux connaitre vos clients.

Bonnes campagnes d’emailing ;)

F

Notation des aliments, qualité nutritionnelle et effet sur les ventes

March 24th, 2008

Lu sur Minute Marketing : un chercheur américain a mis au point un système de notation des aliments en fonction de leur qualité nutritionnelle, basé sur 30 composantes majeures, et modélisé pour donner une note de 1 à 100, 100 étant la meilleure note de qualité nutritionnelle. Ce système devrait être mis en place par la chaine Hy-Vee prochainement. Une autre chaine, Hannaford, 158 supermarchés, avec un système approchant à base d’étoiles (Guiding stars), a constaté que ce système influancait les ventes des produits ayant le plus d’étoiles. Et que nombre des 27000 références testés n’obtenait… aucune étoiles!! Trop sucré, gras ou salé… même les propres MDD de Hannaford et nombre de produits de grandes marques n’en obtiennent pas. Evidemment, les industriels trouvent cela déloyal… même si certains réagissent en demandant le prix d’une étoile!! Certains vont toutefois revoir leurs produits pour gagner une étole, une démarche plus productive et constructive. Mieux Tesco avec un système de feu rouge/orange/vert a constaté 25% de baisse des ventes sur les produits non nutritionnellement corrects quand les bons produits connaissaient une croissane à 3 chiffres!!
Reste que ce système me semble pertinent pour aider le consommateurs et ajouter de la pertinence à un site de vente en ligne de produits alimentaires. Et pourrait se généraliser à l’avenir sur les sites en lignes et physiques. De la même manière que la notation 5 étoiles à l’Euro NCAP sur la sécurité des voitures est une référence qu’aucun constructeur ne peut éviter, la notation des aliments pour lutter contre l’obésité, défendre la qualité des produits et la santé des consommateurs s’imposent comme une évidence.

A quand une initiative de ce genre sur des sites de ventes en ligne? Personnellement je n’en ai pas connaisance. Telemarket et Ooshop n’en faisant pas mentions. Hormis les fameuses données nutritionnelles tellement obscures et inutiles que personne ne comprend ce qu’elles peuvent bien signifier. Ce serait une initiative intelligente et tout à fait rentable car elle développerait les ventes, comme Hannaford en a fait l’expérience.

Les industriels ne faisant rien, les distributeurs ont leur mot à dire. Plutôt que de nous bassiner avec des prix bas ou des comparateurs de prix, Leclerc et consorts feraient mieux de s’interesser à la qualité des produits. Car des produits pas cher mais sans qualité nutritionnelle, c’est inutile, dangereux et ne rapporte rien à personne. Ce n’est pas manger moins cher mais manger mieux qu’il faut promouvoir.
F

Les meilleures régies pub externes : le top médiamétrie/neteco

March 12th, 2008

Médiamétrie et NetEco publient le top 50 des régies pub externes online, hors Google et MSN.

Cela permet de se faire une idée de la puissance des réseaux.

topregieexterne.jpg

F

15 conseils pour faire du marketing sur les réseaux sociaux

January 31st, 2008

Pour faire suite au précédent post sur l’étude des réseaux sociaux, un article avec 15 conseils pour faire du marketing sur les réseaux sociaux.

http://searchengineland.com/080129-122519.php 

Bonne lecture.

Etude sur les réseaux sociaux en France

January 31st, 2008

reso-sociaux.jpgIsobar rend publique sur son site une étude sur les réseaux sociaux. Et c’est intéressant. Je vous invite à la lire, c’est bourré de chiffres intéressants et pertinents.

Quelques chiffres qui en disent long sur l’impact des réseaux sociaux :

  • Plus de la moitié des internautes (53%) s’est déjà inscrit sur un réseau social et 40% y ont participé
  • Pour 80% des internautes interrogés qui l’utilisent, la messagerie instantanée constitue le premier réseau social
  • 94% des 15-24 ans utilisent une messagerie instantanée, 83% des 25-34 ans l’utilisent et 71% des 25-49 ans, tout le monde est sur MSN Messenger.
  • 60% des internautes inscrits sur un réseau social ont été exposés à de la publicité
  • 40% des internautes ont cliqué sur le format publicitaire pour y découvrir le site de la marque
  • 76% des internautes qui ont cliqué sur un format publicitaire ont joué à un jeu concours et 59% rempli un questionnaire

Personnellement, pour m’interesser depuis peu au média pur et à la publicité au CPM etc. sur les carrefours d’audience et autres portails médias online, je reste impréssioné par le pouvoir de MSN Messenger, le potentiel d’un facebook (bientot géré par la régie MSN), l’utilisation massive des réseaux sociaux pro, perso ou fun etc.

Ce qui frappe aussi c’est le potentiel pour une marque qui, sur les réseaux sociaux, devient une personne et engage donc un dialogue direct et contradictoire avec son audience, ses cibles, ses consommateurs. On peut d’ores et déjà dire que le mix personification/communication sera un vecteur majeur de la réussite d’une marque, en relayant sa communication unilatérale par des opérations de personification en dialoguant avec les consommateurs.

2 vidéos pour vous en convaincre :

http://www.dailymotion.com/video/x3zy1m_skyrock_blog

http://www.dailymotion.com/video/x3zy4p_msn_blog 

Le contenu est ROI pour Google

January 31st, 2008

C’est de directeur du département voyage de Google qui le dit dans le JDN : le site rêvé pour un internaute (et donc pour Google) est un site d’information, qui apporte une multitude de contenus, vidéos, photos, avis, infos pratiques etc…, et qui soit aussi un site d’achat. Un site marchand doublé d’un site d’info.

Parait-il que ce site n’existe pas encore… Webmaster et entrepreneur du web, retroussez vos manches et à vos contenus !! Cela confirme ce qui est une évidence pour beaucoup maintenant : le contenu est ROI.

Réalité augmentée

January 30th, 2008

Je reprend la définition donnée par wikipédia de la réalitée augmentée qui me parait être :

  • un buzzword
  • une technologie plein d’avenir qui va bientot entrée dans nos vies pour ne jamais en ressortir
  • une concrétisation au 21èùme sciècle du cyberpunk apparu dans les années 80 avec le livre Neuromancien de Gibson

La définition : “Par système de réalité augmentée on entend un système (au sens informatique) qui rend possible la superposition d’un modèle virtuel 3D ou 2D à la perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel. Ce système peut aussi bien s’appliquer à la perception visuelle (superposition d’image virtuelle aux images réelles) qu’aux perceptions proprioceptives comme les perceptions tactiles ou auditives. Le concept de réalité augmentée vise donc à compléter notre perception du monde réel, en y ajoutant des éléments fictifs, non perceptibles naturellement. La réalité augmentée désigne donc les différentes méthodes qui permettent d’incruster de façon réaliste des objets virtuels dans une séquence d’images. Ses applications sont multiples et touchent de plus en plus de domaines : jeux vidéo et “edutainment”, cinéma et télévision (post-production, studios virtuels, retransmissions sportives,…), industries (conception, design, maintenance, assemblage, pilotage, robotique et télérobotique, implantation, étude d’impact,…), médical, etc.”

Un gigantesque gisement pour tout publicitaire en herbe, à l’heure ou la 3D se démocratise et où la plupart des téléphones mobiles et des PC peuvent supporter les applications 3D.

Une vidéo de la société Total Immersion qui semble en avance sur cette technologie :

A suivre donc de très prêt.

Pensée pour moi même

January 30th, 2008

“La pertinence du message, c’est la priorité du marketing”

Ouf…

Mais qui est la ménagère de moins de 50ans?

January 30th, 2008

Et oui qui est cette fameuse ménagère de moins de 50 ans? Cette figure énigmatique des médias dont on nous rabache les oreilles depuis longemps et qui fait la pluie et le beau temps sur les tarifs publicitaires de la télévision. Franchement cela m’a toujours intrigué. Quelques chiffres pour cerner la bête :

  • Elles représenteraient plus de 20% de l’audience TV,
  • Elles seraient 10.9 millions en France
  • Ce sont toutes des femmes ;)

Et bien maintenant on sait grâce à Stratégies:

menagere-50ans.jpg

Etonnant non?

Heureusement cette figure du PAF et des audiences TV va peut être disparaitre, lentement mais surement. Si elle risque de faire encore quelques temps la pluie et le beau temps sur les investissements médias TV, les pratiques modernes de ciblages tendent à s’éloigner de cette cible étalon unique. Elle n’est plus une cible marketing exclusive. En effet la multiplication des mesures d’audience et des critères disponibles pour segmenter les cibles rend la cible “ménagère de moins de 50ans” inutile et irréelle. La cible média unique n’existe pas et les comportements médias sont très différents.

Le leitmotiv est d’adapter le discours en fonction des cibles, et donc de bien savoir à qui on s’adresse, de segmenter la cible et savoir ce que les différentes cibles segmentées veulent.